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samedi 25 janvier 2014

Une canette de Coke et puis de la lave



Je ne sais pas quelles émotions c'est supposé venir chercher, titiller, allumer, mais j'ai planté mon regard dans cette lave pendant 1 min 43 s, et ce fut un temps papirement bien investi.

jeudi 5 septembre 2013

Somme toute, ça va bien

J'ai divisé ma vie en neuf grandes thématiques, — je ne dirai pas axes, car ça serait mêlant, vu qu'il est question d'un graphique —, et j'ai fait une estimation de l'évolution de ces neuf facettes de mon existence ; je n'ai pas compilé de données durant des années, c'est quelque chose de rétrospectif que je viens de faire, ce matin. Il y a évidemment nombre de sous-catégories, parées de chiffres, derrière ça. Moi qui ai constamment l'impression de stagner, je réalise que ça va bien ! Évidemment, je ne vous révèle pas quels sont les neuf points, héhé...

(Rien à voir avec des stupidités comme ma situation financière. Cet homme-là comprendrait ce que je m'affaire à évaluer.)

Vous ne trouvez pas que la façon dont tout ça évolue a quelque chose de poétique ? Je trouve ça beau, j'en suis saisi, quasiment ému. Pas pour ce que ça représente — avant même de faire ce graphique, j'avais tout compris — : ce qui m'attise, ce sont les courbes, qui ont des affinités, qui dansent, qui se parlent, s'appellent, se repoussent.

Sinon, ça confirme ce que je pensais : si on plonge tête première, ça prend du temps se relever ; ensuite, je trouve que le faisceau gagnerait à se resserrer, un tout petit peu !

Du reste, scientifique, qu'y disait...


jeudi 18 octobre 2012

lundi 26 septembre 2011

Hein!

la langue prête sermon veut sceller de salive
la nuit en filaments d'orgue se brise en cheveux d'espoir
la nuit en flammes douces déride les peuples endormis
l'universel grabuge s'assoit les genoux comme des marteaux
j'ai le plantureux désir de la victoire scotché aux parois du ventre
je ne suis pas ce barbare à la barbe qui rumine des soliloques
une anémie des choses noires une victoire prophétique
une vision intemporelle des foulards de vent qui protègent