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lundi 18 juin 2018

Chanson country...

R'viens-moi en fredonnant des choses
R'viens-moi, les yeux mouillés de braise
R'viens-moi, les yeux gorgés de prose
R'viens-moi, les yeux brouillés de rêve

Pour qu'on erre dans les rues bleues
Glanant les astres com' des bulles
Afin qu'on étreigne mal Dieu
Gais com' des enfants somnambules

L'amour saliv'rait au menton !
Un baiser moelleux et tout rose
Doux com' le plus fondant melon
Celui qui n'ignor' pas son rôle...

Ce serait comme avant, un nid
Construit avec tes jupes jaunes,
Ta lumièr' en lain' de minuit
Toutes les plumes de ta faune

Aime-moi, comme avant la guerre
Aime-moi, comme avant la grève
Aime-moi d'un simple mystère
Mais réencapsule l'enfer...

R'viens-moi, ma belle abeille en larmes
R'viens moi, l'horizon meurt pour toi
Tout sanglant de soleils sans charme
Bredouillant ton absenc' comm' moi...

Crois-moi, y'a d'autres morts qu'le sort
D'aut' fins que la fin qui trébuche
Y'a l'pardon, le sourire fort...
L'amour doit pas faire l'autruche

On dormirait sur les fossiles
De nos fantômes épuisés
Un sommeil de sueur tranquille
Valse des paupières usées

On dormirait tout notre soûl
Dans les bras de l'autre et de l'un
On dormirait comblés et saouls
Grisés de ne plus faire qu'un

R'viens-moi en fredonnant des choses
R'viens-moi, les yeux mouillés de braise
R'viens-moi, les yeux gorgés de prose
R'viens-moi, les yeux brouillés de rêve

lundi 17 juillet 2017

Heureux d'être tombé sur cette chanson



Ça me donne d'autant plus le goût d'apprendre le piano (bientôt, bientôt).

Cibo(u)le(tte), je remarque que toutes les images et les vidéos que je publie s'harmonisent bien au décor, aux couleurs surtout de mon blogue. Chouette veine !

P.-S. — Si une quelconque admiratrice s'avisait de croire que cette publication et cette vidéo sont pour elle, qu'elle se détrompe, je ne murmure pas entre les lignes.

lundi 13 février 2017

Un poème de Rimbaud chanté par Robert Charlebois





Sensation

Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l'amour infini me montera dans l'âme,
Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la nature, heureux comme avec une femme.

Arthur Rimbaud

Mars 1870.

mercredi 2 septembre 2015

Combien de fois pourrais-je dédier cette chanson ?



Si je savais chanter, d'abord. C'est pas la mienne, ensuite. Parfois, il m'arrive de le croire (que je ne sais pas chanter — ou bien que je sais le faire), mais je ne suis assurément pas un excellent juge, on s'entend.

Faut que je joue du country, un jour. Ça s'harmoniserait à la compote poétique sucrée que j'écris, en chanson. C'est une musique où les émotions sont à la fois fortes et honnêtes. Pas besoin d'être un musicien extrafabuleux. Faut avoir de la gueule pis l'ouvrir.

Anyway, c'est pas ça l'point !

« ♫ But don't think I don't think about it
Don't think I don't have regrets
Don't think it don't get to me... ♫ »

samedi 15 août 2015

Une chanson que je chante ma foi fort bien !





Être armé d'un cœur et d'une douche où s'exercer à chanter, c'est tout ce dont on a besoin pour apprendre correctement.

lundi 27 avril 2015

La plus belle chanson du monde



C'est pour moi la plus belle chanson du monde. Parce qu'elle me fait penser à ma soeur décédée. Plus jeune, quand j'écrivais à son sujet, cette chanson passait souvent sur les ondes. J'avais l'impression que c'était ma soeur qui me parlait.

samedi 8 mars 2014

Comment je te dirais cela...

Comment je te dirais cela...

Comment je te dirais cela...
Pour éviter que tu me fouilles
Le coeur, le coeur au coutelas
Caramélisé dans la trouille

Il se cachait sous son bada
Hagard et riant il dormait
Loin de tes baisers de Judas
En grinçant tant, ses dents s'armaient

Comment je te dirais cela...
Tes fictions ont la gâchette facile
Tu ne m'aimais que sur le matelas
Tu me maquillais d'ton feu et ta bile

Comment je te dirais cela...
Tu m'empoignais comme un coup d'poing
Me rudoyais d'un ton tout bas
L'rêve était filtré par mes reins

Comment je te dirais cela...
T'étais une sombre amoureuse
Un sucre d'orge qui colla
À la moquett' de poil baveuse

Comment je te dirais cela !
Tu chantais la vertu des larmes !
Ma chère, est-ce donc pour cela
Que notre passion fut vacarme ?

Comment je te dirais cela...
J'aurais pu t'aimer de ma peau
Colligeant les souffles lilas
Les yeux ouverts dans la nuit d'eau

Aurais pu t'aimer de tics tendres
Empressé vers toi de me rendre
Aurais pu t'aimer, du suc rose
Dans l'alchimie du coeur qui ose

Comment je te dirais cela...

J'aurais pu, j'aurais pu te dire
Que ton sourire magnétique
Détruisait le manque le pire
Rappelait reine prophétique...

Comment je te dirais cela...

J'aurais pu, j'aurais pu te dire
Le charme enorgueilli en moi
Le cosmique frisson qui vire
En feu vert, jaune, en bleu de soie

J'aurais, comment donc te le dire...
J'aurais vraiment voulu t'aimer
Mais avec tes façons de sbire
Tu m'as banni de toi d'emblée...

Comment je te dirais cela...
Comment je te dirais cela...
Comment je te dirais cela...

Tu m'as banni de toi d'emblée...

mardi 24 avril 2012

Une chanson pour La Myriade

Michael m'avait commandé cette chanson, si je ne m'abuse, cet hiver, un fruit ténébreux qui se devait de contenir de pulpeuses émotions vibrantes, à déposer dans le panier du projet musical collectif La Myriade. Il avait un titre, et de vagues images qui s'entrechoquaient dans sa tête. Aussi m'a-t-il aiguillé de par celles-ci. Le début d'une bienheureuse collaboration.


La Nuit du Loup

L'âme bavant un cri d'aurore
Le loup mord les fesses d'la nuit
Jouit solitaire comme un mort
Rêche, ivre et puant il sourit

La lune l'imprègne du feu
Du feu blanc des amours perdus
Un ciel d'or le nargue et l'émeut
L'absence est corde de pendu

L'air saigne un minuit sans héros
Des décharges d'ombre féroces
Lui anéantissent les os
Cette nuit est un coup de crosse

Le loup voudrait de la clarté
Un steak perlant sang de luciole
La lune et l'embrasser du nez
L'astre blanc le rend d'humeur folle

REFRAIN

Au creux du tréfonds des ténèbres
Il cherche silhouettes grises
Veut retrouver son clan funèbre
Pour aboyer sous leur promise

Par nature il se sent si fort
Dans ses yeux s'étouffe une braise
Seul la nuit sa fierté s'endort
Il est chat gris peu à son aise

Vacciné par rayon de lune,
Ses paupières tiennent à peine...
Vacciné par rayon de lune,
Il tente de reprendre haleine...

Avis à d'éventuels punks virtuels : n'essayez même pas. Mes droits d'auteur sont sécurisés.

dimanche 26 juin 2011

Comment un poète québécois se fait pardonner...

...lorsqu'il ne souligne pas la St-Jean sur son blogue.

Il compose une chanson. Il se dit qu'avec un peu de chance, on pourra peut-être la fredonner les autres jours de l'année ; car justement, il aurait horreur d'uniquement l'entendre à la St-Jean.


« Brume bleue »

T'es mon pays d'azur, de glace
Mon grand pays tribal qui vibre
Une contrée pas à sa place
Toi Québec à l'ardente fibre

T'es la chair tendre d'Amérique
T'es la bohème qui gambade
Qui rit tel un gamin épique !
T'es à toi seule une accolade.

Je le sais bien, les chansonniers
Ont tout dit sur ton coeur en lyres,
Or moi, le jeune parolier,
Qu'est-ce que je pourrais te dire ?

Au fond, c'est comme la romance ;
Cela n'a rien d'original
Mais tant que notre sang s'élance,
On veut lancer un chant astral.

Ma Province, tu as les cils
Plein de cristaux, le nez tout bleu,
T'es la poudrerie qui jubile
Ton foulard blanc luit com' le feu

L'été, t'es encore plus douce
Que ce soit en ville, en campagne,
T'as l'ardente couleur qui mousse
L'air enivre tel un champagne

Mais il faut regarder en toi
Pour y sentir tes vraies couleurs
Et ça, c'est ton peuple en émoi
Laisse-moi narrer ta chaleur

J'aime cet éclatement brut
Qui nous fait tous si créatifs
J'aime ces artistes en rut
Qui ont le coeur des plus festifs !

De la poésie à fleur d'âme
Même quand la neige nous brûle
Des artistes doux comme flamme
Qui se déhanchent sans recul

Notre langue, faut pas le taire,
- Et ce n'est pas du chauvinisme -,
C'est un joyau sur cette Terre
D'la poésie suant d'un prisme

Ah, et si c'était si facile ?
Si facile d'être prospères
Mais une brume se profile,
Qui pourrait cacher nos repères

Les convictions patriotiques
Ont pris l'bord, le large, la fuite,
N'est-ce qu'un problème d'optique ?
Décidons de notre conduite !

Faut-il ? Ne faut-il pas ? Faut-il
Faire la douce indépendance ?
La théorie devient futile.
Va à ton rencard, et puis danse!

Les arguments sont pourtant là
Mais il y a des terroristes
Du coeur, voulant notre trépas
Eux, ce sont les agenouillistes

Oublions donc les arguments
C'est une question de fureur
Pas un effet d'entraînement
Tu dois le vouloir en ton coeur

REFRAIN

Faisons de ce pays aut' chose
Qu'une brume bleue trop paisible
Car si les jours sont parfois roses
L'ignorance est grise et risible

Donc ça commence avec chacun
Libre d'être ce qu'il veut être !
Un Québécois qui est quelqu'un
Un fou, un grand, un roi, un maître

Donc ça commence avec chacun
Apprendre à respecter ses frères
Chers Québécois, n'ayons aucun
Regret d'renier nos faux pères !

Faisons de ce pays aut' chose
Qu'une brume bleue trop paisible
Qu'un flou troupeau de pas-grand-chose
Avant que crament les fusibles

Faisons de ce pays aut' chose
Qu'une brume bleue trop paisible
Car si les jours sont parfois roses
L'ignorance est grise et risible...


Or si je n'ai pas souligné la St-Jean, sur mon blogue, il ne s'est pas agi d'un hasard. Fier d'être québécois, je le suis, follement, abondamment. J'aime vivre ici, j'aime les gens d'ici, notre culture... Enfin, je crois que ma chanson le dit mieux que ce tissage d'idées à l'impromptu. Je sentais cependant un blocage, sans pouvoir le préciser. Je suis donc descendu en moi-même afin de tâter la réalité de ma pensée, et pour pondre cette chanson par la même occasion.

L'os, il était relatif à l'indépendance. Eurk, je déteste la Politique, mais pour ça, je vais bien faire un petit effort. Bien sûr, dans les faits, nous formons un pays (culturellement j'entends). Mais ça serait foutrement amusant quand même, n'est-ce pas, que de l'officialiser ? Imaginez un homme qui serait toujours légalement marié bien qu'il détesterait sa femme — et on lui refuserait le divorce, pour quelque raison obscure. On ne voudrait quand même pas qu'il finisse par se suicider, le pauvre bougre, ou qu'il meure tout bonnement, aussi ne voudrions-nous pas que sur le long parcours de sa déroute il affiche des signes de démence, comme parler en anglais malgré lui...

Je n'ai rien contre l'anglais ; mais c'est comme faire l'amour ; mieux vaut être consentant.

Je ne suis pas pessimiste face à ce fameux projet de délivrance. Je ne me dis pas : « C'est impossible que ça se fasse » ; au contraire, je suis d'un naturel optimiste. D'ailleurs, après avoir vu des vidéos vantant la souveraineté, que j'ai mises en ligne dans la section Réflexions, ma foi à ce sujet a triplé en intensité, devenant tout à fait brûlante. Optimiste, donc. Mais réaliste tout à la fois. Et c'est cet aspect-là de moi qui a fini par surplomber les autres. Je me dis que ces idées et ces données-là, encore faut-il les diffuser. Encore faut-il que les gens se lèvent et aillent voter.

Pour qu'une structure se tienne, ça prend non seulement un solide cadre, mais des éléments forts à l'intérieur.

Le travail de nos amis politiciens est louable. Mais il faut individuellement vouloir ; s'il y a plein de gens, individuellement, qui veulent, ça fera un tas de gens. Trop souvent j'ai entendu : « L'indépendance, j'aimerais ça ! Mais je n'y songe pas vraiment... C'est possible ? »

Alors, à défaut de croire à un effet d'entraînement prochain, j'ai décidé de « le vouloir en mon coeur ». Et je vais souffler sur la brume bleue.

lundi 20 juin 2011

Une première chanson

Puisque j'écris des poèmes versifiés, il fallait nécessairement que je m'essaye dans la chanson. La lecture de Fontes a bonifié et confirmé cette volonté de composer de telles oeuvres.

J'ai adopté l'une des idées de Mistral, soit celle qu'il est parfois possible, voire propice, d'écrire du point de vue de l'autre sexe.

Cela se prêtait bien à la circonstance. Cette chanson est inspirée par deux amis dont l'amour s'est consumé dans un flamboiement trop fort ; or il me semble que son point de vue à elle, celui que j'imagine, et que j'espère conforme à l'immensité de leur rêve qui a sombré, conviendra davantage pour dire toute cette rage qui flirte pourtant avec les tendres souvenirs.

Ainsi, voici cette chanson :


Les fleurs sont rentrées en terre

Je t'ai rencontré sous la foudre
Mon âme bleue, ton regard noir
Nous avons pourtant su recoudre
Nos coeurs crevés qui voulaient choir

Je t'ai dit donne-moi ton âme
Et j'y imprimerai mon nom
Tes lèvres me sacrèrent femme
Dans la fièvre du doux frisson

Notre amour nous vint par décharges
Deux défunts à ressusciter
J'ai échoué sur ton coeur large
Sur ta prunelle j'ai dansé

J'avais un sourire trop con
Nous nous consumions dans la transe
Je sais désormais qu'un cocon
Brûle tout en exubérance


Refrain :

Le soleil nous a trop nourris
Nous ignorions la vraie lumière
Notre amour était boulimie
Nous hurlions le vent, le tonnerre

Nous avons cru faire la guerre
Afin de défendre l'amour
Mais les fleurs sont rentrées en terre
Quand nos bombes ont vu le jour


Je criais, mais avec passion
J'étais jalouse et affamée
J'ai voulu un feu d'émotions
Vis-tu mon coeur déshabillé ?

Refrain :

Le soleil nous a trop pourris
Nous avons craint la vraie lumière
Trop d'amour pour nos coeurs flétris
Nous hurlions le vent, le tonnerre

Nous avons cru faire la guerre
Afin de défendre l'amour
Mais les fleurs sont rentrées en terre
Quand nos ombres ont vu le jour

Nous avons cru faire la guerre
Afin de défendre l'amour
Mais les fleurs sont rentrées en terre
Quand notre amour fut sans recours

Mais les fleurs sont rentrées en terre
Quand notre amour fut sans recours...

jeudi 19 mai 2011

« An exit to eternal summer slacking »...

Pas que je sois nostalgique. Je ne fais tout simplement pas la distinction entre le passé, le futur, le présent. Pour preuve, j'ai placé — dans cette brève énumération qui englobe toute une vie — le futur avant le présent, héhé... Blague à part,  un joli souvenir, cette chanson. Sans me prendre dans une toile d'araignée temporelle, je suis très près de mes souvenirs (tout comme je chéris mes rêves). Or quand est-ce qu'une belle expérience n'est plus que remembrance ? Car lorsqu'elle est si facilement accessible dans notre tête, lorsqu'on n'a pas à l'extirper d'une brume dense d'idées comme on sauverait quelqu'un de la noyade, peut-on vraiment parler d'une autre époque ? Et si j'avais de très grands bras me permettant de caresser le passé et de serrer la main de l'avenir ?

D'ailleurs, n'y chante-t-on pas, dans ce qui suit, « They'll never get old and gray » ? Telle serait la gloire, vieillir sans vieillir.



Comme le dit l'un des derniers types ayant laissé un commentaire sous cette vidéo, sur Youtube, « [les rares gens] qui n'aiment pas la vidéo sont nés après l'année 2000 »

samedi 7 mai 2011

Le band qui m'a sauvé la vie...

... lorsque je tressaillais dans les enfers du rêve mort, dans les affres de l'incertitude du destin.

Au carrefour de ces noires avenues, sentant venir un destin de substitution puisque mes rêves étaient devenus bouillie, écartelé entre toutes ces dimensions qui ne m'intéressaient pas, éclatant comme une sanglante supernova au ralenti, j'ai cependant trouvé un autre souffle afin de reprendre forme, et briller encore.

Bref, il y eut ce band, qui m'aida à prendre un nouvel essor, il y a quelques années. Aussi rafraîchissant que du vent. Une infusion de foi à chaque fois.

dimanche 1 mai 2011

Summerland


Let's just drive your car
We could drive all day
Let's just get the hell away from here
For I am sick again
Just plain sick to death
Of the sound of my own voice
We could leave behind another wasted year
Get some cheap red wine and just go flying
We could do the things,
All the things you wanted to
No one cares about us anyway
I think I lost my smile
I think you lost yours too
We have lost the power to make each other laugh
Let's just leave this place
And go to Summerland
Just a name on the map
Sounds like heaven to me

We could find a town
Be just how we want to be
No one here really cares about us anyway
We could find a place
Make it what we want it to be
No one really gives a fuck about us anyway
We could live just like we want to live
No one here really cares about us anyway
We could be everything we want to be
We could get lost in the fall
Glimmer sparkle and fade
The sparkle and fade
Fall glimmer sparkle and fade
Forget about our jobs at the record store
Forget about all the losers that we know
Forget about all the memories that keep you down
Forget about them
We could lose them in the sparkle and fade
We could leave them behind in the sparkle and fade
Yeah sparkle and fade

Fall glimmer sparkle and fade