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dimanche 4 août 2024

Ababouiné : le film parfait pour Fantasia



Pendant le film, je bricolais des phrases mentalement. En prévision de ce billet. Mais elles ne tenaient pas bien ensemble ; elles ne faisaient pas justice à cette extraordinaire comédie dramatique de 94 min.

J'y vais avec ce que j'ai écrit à mon frère, sur Facebook : 

Journée de clôture de Fantasia. Première du film. Le cinéaste était là. Gros party. Il a reçu un prix. Discours comique. François Legault était dans la salle avec ses gardes du corps. Standing ovation. Tous les comédiens sont allés à l'avant après la représentation. Le film était franchement merveilleux. J'étais fier d'être Québécois.

Et j'ajouterais : c'était le film parfait pour Fantasia. Il y a cette coutume étrange, durant le festival, qui fait en sorte que l'auditoire, dans l'obscurité de la salle, avant qu'un film ne débute, se met à miauler. Weird stuff. Mais très l'fun. Or, dans Ababouiné, pour aucune raison apparente, la figure du chat s'impose : le réalisme magique présent dans l'ensemble fait en sorte qu'un personnage a des pattes de chats.

Mais ce n'est qu'une petite touche de fantaisie. Ce long métrage, c'est en fait une critique du catholicisme qui tint un jour le Québec en laisse. Et du triomphe de la culture sur l'institution religieuse. Et du triomphe – j'ai jubilé – de la poésie.

dimanche 7 juillet 2024

Sci-fi à la cinémathèque


OK, c'est génial, ça ! Un spécial science-fiction à la cinémathèque. Content d'avoir emprunté ce chemin et vu cette affiche.

Et pour être honnête, en parler ici, c'est une forme de rappel pour moi-même. En espérant que cet aide-mémoire soit bénéfique pour ceux qui lisent ce blogue.

samedi 6 mars 2021

Excellente scène de film



Je ne suis pas mad as hell, mais je salue et admire l'expression émotionnelle. Suis tombé sur cet extrait vidéo après avoir fait une petite recherche en ligne sur Jordan Peterson — c'est un article à son sujet qui le proposait.

mardi 9 juillet 2013

L'agrume des pauvres

Vous reconnaissez ? Bien sûr, je parle de L'écume des jours. Même type de contexture sonore. Simple facétie odieuse qui me trottait dans la tête ponctuellement depuis des lustres.

L'écume des jours n'est pas un agrume, et est encore moins destinée aux pauvres (quoique l'impécuniosité frappe et désagrège, dans cette histoire).

L'écume des jours, au cinéma, est une oeuvre brillante, et j'aime son goût. Certes, c'est un film difficile, mais quand allez-vous comprendre qu'une oeuvre cinématographique inspirée d'un bouquin est une autre oeuvre ?

À part ça, du reste, sinon, je m'en fous, je n'ai rien d'autre à dire. Ah oui, vous êtes des pauvres d'esprit. Je ne comprends pas l'acharnement des critiques. En général. Les critiques sont des parasites. Vraiment, littéralement. C'est facile de le dire, mais ce sont des gens sans talent aux critères paranormalement idiots. Je généralise. Mais je n'ai jamais connu un critique qui sortait du lot.

Je me targue d'une chose : je suis capable d'être subjectif et objectif, dans la vie, parfois par rapport à une même chose. Pas tout le temps, bien sûr. Mais souvent. Rares sont les gens comme ça. Les critiques sont, en général, de roturiers subjectivistes.

Je n'ai pas encore visionné la vidéo qui suit. Je vais la découvrir en même temps que vous.

Dans le pire des cas, je lui donnerai deux étoiles.



samedi 5 janvier 2013

Cloud Atlas

Alors que j'étais à la recherche d'un titre, pour notre bouquin, je me suis demandé, avec rage et rêve, «Mais pourquoi est-ce que Cloud Atlas a déjà été pris ?...»

Je dois voir ce film sitôt que possible.