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dimanche 16 novembre 2025

Si j'écris une prochaine chanson, y aura ces deux vers-là

C't'un phénomène d'optique
À cause d'mes brosses barniques

J'imagine une chanson drôle, tonique, chantée par des gens théâtraux et irrévérencieux.

vendredi 20 septembre 2024

Un lacet tombé de la lune

C'est fou, parce que pas plus tard qu'aujourd'hui, j'ai recherché un vieux message dans ma boîte courriel. Il me semblait que j'y avais utilisé le mot lacet, alors j'ai fait une recherche avec ce mot-clé.

Résultat ? J'ai retrouvé une chanson que j'ai écrite... en 2016 ! Moi qui classe soigneusement mes affaires, surtout mes textes littéraires, je suis étonné de ne l'avoir retrouvé nulle part, ce texte. Peut-être est-ce quelque chose que j'avais perdu quand mon ancien PC a planté à tout jamais ? Eh, je sais pas.

Mais j'ai le feeling que la vie voulait que je retrouve cette chanson, où il y a ce vers : Un lacet tombé de la lune.

C'est particulier, car ces jours-ci, la lune m'inspire FULL GROS ! J'arrête pas de la regarder, de contempler sa rondeur parfaite qui ne semble pas vouloir s'amenuiser ou maigrir. Je lui ai dédié deux poèmes, en plus, dans les derniers jours. L'un étant le haiku dans ma dernière publication.

Voici donc la chanson que j'ai retrouvée. Je pense que c'était inspiré de Pascale Picard au Verre-Bouteille. C'est fucking cute, je devrais recommencer à écrire des chansons.


LE FRAIS RAYON

La fille sur la scène attire
Les regards en gros feux rougis
Sous son ombre d'huile s'étire
La nuit incendiée de bougies

C'que tu chantes, belle Pascale !
Les bougies sont nos cœurs liés
À ton cœur en beau carnaval
Je fonds fou tes yeux foncés

Le galbe, ce qu'il est charmant
Oui, celui de ta guitare
Le tien aussi finalement
Celui qui fait veiller tard

Tu fais une ode à Tim Hortons
Dont tu as été entichée
Je t'offre un chant comme la lune
Ainsi qu'habile Paul Piché

Ceux introvertis en titi
Préfèrent enfourcher les notes
Pour déclamer leur appétit
Tout ce qui dans leur tête trotte

Refrain :

T'es belle comme un frais rayon
Un frais rayon ma belle brune
Pascale comme un frais rayon
Un lacet tombé de la lune

Tu es le frais rayon ce soir
Le doux éclat courant sur moi
Le frais rayon broyant le noir
Le frais rayon qui meurt sur moi

mercredi 27 décembre 2023

Son Hallelujah, cette prière intime portée par sa voix granuleuse et enveloppante, son Hallelujah est haut et beau



Comme le libellé Leonard Cohen est apparu quand je n'ai eu écrit que les trois premières lettres de son prénom, je me suis douté que j'avais déjà publié la chanson sur mon blogue. Bon. Pas la même version, et c'était il y a fort longtemps.

lundi 18 juin 2018

Chanson country...

R'viens-moi en fredonnant des choses
R'viens-moi, les yeux mouillés de braise
R'viens-moi, les yeux gorgés de prose
R'viens-moi, les yeux brouillés de rêve

Pour qu'on erre dans les rues bleues
Glanant les astres com' des bulles
Afin qu'on étreigne mal Dieu
Gais com' des enfants somnambules

L'amour saliv'rait au menton !
Un baiser moelleux et tout rose
Doux com' le plus fondant melon
Celui qui n'ignor' pas son rôle...

Ce serait comme avant, un nid
Construit avec tes jupes jaunes,
Ta lumièr' en lain' de minuit
Toutes les plumes de ta faune

Aime-moi, comme avant la guerre
Aime-moi, comme avant la grève
Aime-moi d'un simple mystère
Mais réencapsule l'enfer...

R'viens-moi, ma belle abeille en larmes
R'viens moi, l'horizon meurt pour toi
Tout sanglant de soleils sans charme
Bredouillant ton absenc' comm' moi...

Crois-moi, y'a d'autres morts qu'le sort
D'aut' fins que la fin qui trébuche
Y'a l'pardon, le sourire fort...
L'amour doit pas faire l'autruche

On dormirait sur les fossiles
De nos fantômes épuisés
Un sommeil de sueur tranquille
Valse des paupières usées

On dormirait tout notre soûl
Dans les bras de l'autre et de l'un
On dormirait comblés et saouls
Grisés de ne plus faire qu'un

R'viens-moi en fredonnant des choses
R'viens-moi, les yeux mouillés de braise
R'viens-moi, les yeux gorgés de prose
R'viens-moi, les yeux brouillés de rêve

lundi 17 juillet 2017

Heureux d'être tombé sur cette chanson



Ça me donne d'autant plus le goût d'apprendre le piano (bientôt, bientôt).

Cibo(u)le(tte), je remarque que toutes les images et les vidéos que je publie s'harmonisent bien au décor, aux couleurs surtout de mon blogue. Chouette veine !

P.-S. — Si une quelconque admiratrice s'avisait de croire que cette publication et cette vidéo sont pour elle, qu'elle se détrompe, je ne murmure pas entre les lignes.

lundi 13 février 2017

Un poème de Rimbaud chanté par Robert Charlebois





Sensation

Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l'amour infini me montera dans l'âme,
Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la nature, heureux comme avec une femme.

Arthur Rimbaud

Mars 1870.

mercredi 2 septembre 2015

Combien de fois pourrais-je dédier cette chanson ?



Si je savais chanter, d'abord. C'est pas la mienne, ensuite. Parfois, il m'arrive de le croire (que je ne sais pas chanter — ou bien que je sais le faire), mais je ne suis assurément pas un excellent juge, on s'entend.

Faut que je joue du country, un jour. Ça s'harmoniserait à la compote poétique sucrée que j'écris, en chanson. C'est une musique où les émotions sont à la fois fortes et honnêtes. Pas besoin d'être un musicien extrafabuleux. Faut avoir de la gueule pis l'ouvrir.

Anyway, c'est pas ça l'point !

« ♫ But don't think I don't think about it
Don't think I don't have regrets
Don't think it don't get to me... ♫ »

samedi 8 mars 2014

Comment je te dirais cela...

Comment je te dirais cela...

Comment je te dirais cela...
Pour éviter que tu me fouilles
Le coeur, le coeur au coutelas
Caramélisé dans la trouille

Il se cachait sous son bada
Hagard et riant il dormait
Loin de tes baisers de Judas
En grinçant tant, ses dents s'armaient

Comment je te dirais cela...
Tes fictions ont la gâchette facile
Tu ne m'aimais que sur le matelas
Tu me maquillais d'ton feu et ta bile

Comment je te dirais cela...
Tu m'empoignais comme un coup d'poing
Me rudoyais d'un ton tout bas
L'rêve était filtré par mes reins

Comment je te dirais cela...
T'étais une sombre amoureuse
Un sucre d'orge qui colla
À la moquett' de poil baveuse

Comment je te dirais cela !
Tu chantais la vertu des larmes !
Ma chère, est-ce donc pour cela
Que notre passion fut vacarme ?

Comment je te dirais cela...
J'aurais pu t'aimer de ma peau
Colligeant les souffles lilas
Les yeux ouverts dans la nuit d'eau

Aurais pu t'aimer de tics tendres
Empressé vers toi de me rendre
Aurais pu t'aimer, du suc rose
Dans l'alchimie du coeur qui ose

Comment je te dirais cela...

J'aurais pu, j'aurais pu te dire
Que ton sourire magnétique
Détruisait le manque le pire
Rappelait reine prophétique...

Comment je te dirais cela...

J'aurais pu, j'aurais pu te dire
Le charme enorgueilli en moi
Le cosmique frisson qui vire
En feu vert, jaune, en bleu de soie

J'aurais, comment donc te le dire...
J'aurais vraiment voulu t'aimer
Mais avec tes façons de sbire
Tu m'as banni de toi d'emblée...

Comment je te dirais cela...
Comment je te dirais cela...
Comment je te dirais cela...

Tu m'as banni de toi d'emblée...

lundi 20 juin 2011

Une première chanson

Puisque j'écris des poèmes versifiés, il fallait nécessairement que je m'essaye dans la chanson. La lecture de Fontes a bonifié et confirmé cette volonté de composer de telles oeuvres.

J'ai adopté l'une des idées de Mistral, soit celle qu'il est parfois possible, voire propice, d'écrire du point de vue de l'autre sexe.

Cela se prêtait bien à la circonstance. Cette chanson est inspirée par deux amis dont l'amour s'est consumé dans un flamboiement trop fort ; or il me semble que son point de vue à elle, celui que j'imagine, et que j'espère conforme à l'immensité de leur rêve qui a sombré, conviendra davantage pour dire toute cette rage qui flirte pourtant avec les tendres souvenirs.

Ainsi, voici cette chanson :


Les fleurs sont rentrées en terre

Je t'ai rencontré sous la foudre
Mon âme bleue, ton regard noir
Nous avons pourtant su recoudre
Nos coeurs crevés qui voulaient choir

Je t'ai dit donne-moi ton âme
Et j'y imprimerai mon nom
Tes lèvres me sacrèrent femme
Dans la fièvre du doux frisson

Notre amour nous vint par décharges
Deux défunts à ressusciter
J'ai échoué sur ton coeur large
Sur ta prunelle j'ai dansé

J'avais un sourire trop con
Nous nous consumions dans la transe
Je sais désormais qu'un cocon
Brûle tout en exubérance


Refrain :

Le soleil nous a trop nourris
Nous ignorions la vraie lumière
Notre amour était boulimie
Nous hurlions le vent, le tonnerre

Nous avons cru faire la guerre
Afin de défendre l'amour
Mais les fleurs sont rentrées en terre
Quand nos bombes ont vu le jour


Je criais, mais avec passion
J'étais jalouse et affamée
J'ai voulu un feu d'émotions
Vis-tu mon coeur déshabillé ?

Refrain :

Le soleil nous a trop pourris
Nous avons craint la vraie lumière
Trop d'amour pour nos coeurs flétris
Nous hurlions le vent, le tonnerre

Nous avons cru faire la guerre
Afin de défendre l'amour
Mais les fleurs sont rentrées en terre
Quand nos ombres ont vu le jour

Nous avons cru faire la guerre
Afin de défendre l'amour
Mais les fleurs sont rentrées en terre
Quand notre amour fut sans recours

Mais les fleurs sont rentrées en terre
Quand notre amour fut sans recours...