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lundi 27 novembre 2023

Éric Chacour (suite)


Il parle avec une telle distinction, une si belle culture, une si grande douceur, que ça ne m'étonne pas qu'on dise retrouver dans son livre une musicalité et une poésie. Sa parole est un flot de lumière, et ce flot de lumière a emprunté le chemin du papier le temps qu'il écrive un livre, puis maintenant qu'il l'a écrit et qu'il en parle, c'est toujours ce flot, c'est toujours cette lumière, c'est toujours cette parole. Sa parole a une lumière qui, faite littérature, perdure. J'aime les êtres chez qui l'on retrouve une telle unité; chez eux, on n'a pas à distinguer l'individu de l'œuvre. Du reste, dans toute sa personne qui parle je vois un écrivain.

Ça me fait rire quand on dit : c'est un premier livre ! Comme on le dit dans la vidéo, il lui aura fallu quinze ans pour l'écrire, le sien.

dimanche 26 novembre 2023

Cet homme a tout mon respect

Éric Chacour a tout mon respect, car il ne provient pas du milieu littéraire et, malgré tout, sait briller dans cette sphère. Comme Chantal Guy l'exprime dans son article (on peut le lire ici ; c'est cet article qu'est le feu alimentant ce billet), « la littérature au Québec est beaucoup faite par les littéraires, c’est-à-dire par des gens qui ont étudié en lettres ou qui travaillent dans les domaines de l’écriture ou de l’édition. » J'apporterais toutefois une nuance au propos de Chantal Guy : on peut être un littéraire sans appartenir à la secte littéraire québécoise. Enfin, on comprend ce qu'elle veut dire. C'est un domaine où les dés sont pipés niveau mille. Qu'un prince gracieux comme lui entre dans ce domaine comme si cette barrière n'existait pas montre l'étendue de son talent. Bravo, Éric Chacour !