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dimanche 4 août 2024

Ababouiné : le film parfait pour Fantasia



Pendant le film, je bricolais des phrases mentalement. En prévision de ce billet. Mais elles ne tenaient pas bien ensemble ; elles ne faisaient pas justice à cette extraordinaire comédie dramatique de 94 min.

J'y vais avec ce que j'ai écrit à mon frère, sur Facebook : 

Journée de clôture de Fantasia. Première du film. Le cinéaste était là. Gros party. Il a reçu un prix. Discours comique. François Legault était dans la salle avec ses gardes du corps. Standing ovation. Tous les comédiens sont allés à l'avant après la représentation. Le film était franchement merveilleux. J'étais fier d'être Québécois.

Et j'ajouterais : c'était le film parfait pour Fantasia. Il y a cette coutume étrange, durant le festival, qui fait en sorte que l'auditoire, dans l'obscurité de la salle, avant qu'un film ne débute, se met à miauler. Weird stuff. Mais très l'fun. Or, dans Ababouiné, pour aucune raison apparente, la figure du chat s'impose : le réalisme magique présent dans l'ensemble fait en sorte qu'un personnage a des pattes de chats.

Mais ce n'est qu'une petite touche de fantaisie. Ce long métrage, c'est en fait une critique du catholicisme qui tint un jour le Québec en laisse. Et du triomphe de la culture sur l'institution religieuse. Et du triomphe – j'ai jubilé – de la poésie.

samedi 6 mars 2021

Excellente scène de film



Je ne suis pas mad as hell, mais je salue et admire l'expression émotionnelle. Suis tombé sur cet extrait vidéo après avoir fait une petite recherche en ligne sur Jordan Peterson — c'est un article à son sujet qui le proposait.

jeudi 13 juin 2019

All Is True : film sur les derniers jours de Shakespeare




Nous étions environ sept têtes à peupler l'obscure salle du Cineplex Forum. Cinq d'entre elles me semblaient âgées. Tout en haut, à l'arrière, dans ma rangée, un autre jeune homme que moi: peut-être un étudiant en littérature?

À un moment, pendant la projection, je me suis remémoré ces vers:

For thy sweet love remembered such wealth brings
That then I scorn to change my state with kings.

Or, plus tard, le seul sonnet qui était déclamé, c'était celui où l'on retrouvait ces lignes. Tandis que Shakespeare est en présence de son camarade, le Fair Youth.