“Only boldness can deliver from fear. And if the risk is not taken, the meaning of life is somehow violated, and the whole future is condemned to hopeless staleness.”
– Carl Gustav Jung
Littéralement. Des mots sous divers reflets, mais ce n'est pas un dico. Blogue littéraire et geek de Guillaume C. Lajeunesse.
“Only boldness can deliver from fear. And if the risk is not taken, the meaning of life is somehow violated, and the whole future is condemned to hopeless staleness.”
– Carl Gustav Jung
« Le moment viendra où ton âme devra être solide et pleine de conviction, et quelle que soit ton envergure, ta rapidité, tu gagneras seulement si tu sais te battre comme un putain d’ange tombé sur terre, avec un cœur absolu et une putain de conviction totale, sans la moindre hésitation, le moindre doute ni la moindre peur, aucune division qui risque de monter une partie de toi-même contre l’autre. Au final, c’est ce que la vie exige de toi. Pas d’avoir une maîtrise technique mais un côté impitoyable, du courage et une singularité dans tes objectifs. Fais attention. »
– Gabriel Tallent
« Dès l’instant où vous aurez foi en vous-même, vous saurez comment vivre. » - Goethe
Je voulais d'abord citer la partie en gras, mais j'ai découvert le reste, qui est particulièrement pertinent.
“The mind is a wonderful servant but a terrible master. If you have become a negative thinker, this is because you have not cared for your mind and taken the time to train it to focus on the good. Winston Churchill said that ‘the price of greatness is responsibility over each of your thoughts.’ Then you will install the vibrant mindset you are looking for. Remember, the mind truly is like any other muscle in your body. Use it or lose it.”
– Robin S. Sharma
« Il n'est pas d'être humain plus misérable que celui chez qui on retrouve l'habitude de l'indécision. »
Il s'agit de ma traduction libre de :
“There is no more miserable human being than one in whom nothing is habitual but indecision.”
― William James
“Travel and tell no one, live a true love story and tell no one, live happily and tell no one, people ruin beautiful things.”
– Khalil Gibran
Récemment, dans une période où je me demandais si je devais retourner à l'université (une vieille question, une indécrottable obsession pour moi ! – moi qui suis autodidacte), il m'est arrivé ceci. D'abord, plantons le contexte. Quelques jours plus tôt, je m'étais adressé à la vie, je lui avais demandé, à cette vie, de me fournir des indices susceptibles d'alimenter mes réflexions. J'avais demandé que des gens viennent me parler d'autodidactisme et/ou d'école.
Il m'est arrivé ceci, disais-je donc. Un jour récent, au travail, je suis descendu dans la foire alimentaire pour un matcha latte. Pendant que j'attendais ma verte boisson revigorante, je regardais mon profil LinkedIn. Observant ma section sur les études, m'imaginant aller finir bac et maîtrise dans des domaines scientifiques, je me suis dit : « Ça ferait ma fierté d'avoir ces études ». À cet instant, un sosie d'Isaac Asimov est passé. Petit, en complet, cheveux blancs peignés par en arrière, immenses favoris blancs, lunettes en plastique noir. Je me suis interrogé sur le sens de cette synchronicité. J'ai d'abord cru que la réponse était sans équivoque : l'université est une bonne voie, car l'illustre écrivain de science-fiction était diplômé jusqu'aux dents.
Ma vision des synchronicités, toutefois, se transforme avec le temps. Sauf dans de rares cas, je ne pense pas que l'univers nous exhorte à faire ceci ou cela ; l'univers, au mieux, nous présente les situations sous différents angles, nous invite à réfléchir.
Ce matin, j'ai écrit sur Google Asimov on school, et je suis tombé sur ceci : “Self-education is, I firmly believe, the only kind of education there is. The only function of a school is to make self-education easier; failing that, it does nothing.”
“If the path before you is clear, you're probably on someone else's”
Quand je l'ai vue, on l'attribuait à Jung. J'avais un doute. D'autres internautes aussi. Sur Reddit (endroit tout à fait fiable...), des gens proposaient qu'elle est attribuable à un dénommé Joseph Campbell.
Quoi qu'il en soit, j'aime beaucoup l'idée !...
Il y a une citation de Rimbaud que j'adore, que j'ai déjà publiée ici. Parfois, des mots de ce passage, issus du poème en prose Mauvais Sang, me reviennent.
Plutôt que de bêtement republier le tout, je m'essaie à une traduction à la québécoise. Mille seraient possibles. Mais pour rire, j'aime bien celle-ci, spontanément née sous mon clavier qui a cliqueté.
D'abord, la citation :
Je reviendrai, avec des membres de fer, la peau sombre, l'œil furieux : sur mon masque, on me jugera d'une race forte. J'aurai de l'or : je serai oisif et brutal.
Ma version québécoise :
Quand j'vas r'venir, vous allez voir, m'a être jacké sur un esti de temps, avec un p'tit bronzage, pis des yeux qui vont dire j'ai pas envie d'niaiser : sur ma face on lira de l'assurance. Ma carte de crédit sera payée : je serai relax et cependant directif.
« J'ai cessé de me préoccuper de quoi que ce soit et tous les problèmes ont disparu. »
– Fiodor Dostoïevski
« J’ai longtemps cru que j’étais une personne inconsistante, mais je comprends dorénavant que je suis simplement très attentive aux fluctuations de mes réactions »
– Pattie O'Green, Les prophéties de la montagne
I have never let schooling interfere with my education.
Voilà une belle citation. Je pensais qu'elle était attribuable à Mark Twain, mais il semblerait qu'elle soit plutôt de Grant Allen.
« L'art est dangereux. C'est l'un de ses attraits : quand il cesse d'être dangereux, on n'en veut plus. »
— Duke Ellington
« Après six heures de décalage
il n'est qu'un décalque de lui-même
collé au fond des caleçons du cosmos. »
Je viens de découvrir Desbiens. Je suis content de ne pas l'avoir découvert plus jeune ; il m'aurait sans doute influencé. Ça va faire, les influences.
Il fait parfois des jeux de mots faciles comme les miens : genre sécréter des secrets. Sinon, il a du rythme et du souffle en tabarnacle.
Un grand poète ? Bien plus que ça.
Ils sont nombreux et habiles, les êtres de lumière, qui, en fait, cachent en eux-mêmes un double aux rayons sombres.
For I have sworn thee fair, and thought thee bright,
Who art as black as hell, as dark as night
– William Shakespeare
“The fact that a man who goes his own way ends in ruin means nothing... He must obey his own law, as if it were a daemon whispering to him of new and wonderful paths... There are not a few who are called awake by the summons of the voice, whereupon they are at once set apart from the others, feeling themselves confronted with a problem about which the others know nothing. In most cases it is impossible to explain to the others what has happened, for any understanding is walled off by impenetrable prejudices. "You are no different from anybody else," they will chorus or, "there's no such thing," and even if there is such a thing, it is immediately branded as "morbid"... He is at once set apart and isolated, as he has resolved to obey the law that commands him from within. "His own law!" everybody will cry. But he knows better: it is the law... The only meaningful life is a life that strives for the individual realization — absolute and unconditional— of its own particular law... To the extent that a man is untrue to the law of his being... he has failed to realize his own life's meaning.”
« On a cent destins devant soi tant qu'on est jeune, on en perd un par an pour le moins. On garde celui qui chante le mieux. »
- Céline, Londres
"The most essential gift for a good writer is a built-in, shock-proof, shit detector. This is the writer's radar and all great writers have had it."
- Ernest Hemingway
« Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. »
– Antoine de Saint-Exupéry