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dimanche 12 janvier 2025

Elon Musk : le gamer qui triche ?



Je serais très curieux d'en apprendre davantage sur cette situation !

Elon Musk devrait savoir que, chez les hommes, on ne rigole pas avec un sujet aussi sérieux que le gaming... 🎮

samedi 7 septembre 2024

Hypothèse de simulation


L'hypothèse de simulation : Elon Musk semble bien y croire.

Il avance que les jeux vidéo deviennent de plus en plus réalistes – et qu'éventuellement, on ne pourra pas faire la distinction entre les jeux vidéo et la réalité. Ainsi, qu'est-ce qui nous dit que nous ne sommes pas dans un énorme jeu vidéo ou une réalité simulée ?

Je n'ai pas le temps de pérorer, d'organiser un orchestre de mots, de rédiger un essai.

Néanmoins, il est possible d'anéantir ses arguments au moyen de deux questionnements.

Dans un jeu vidéo, on a la possibilité de sortir. Alors qu'ici, dans ce que je préfère appeler la réalité, le jeu continuerait sans fin. Qui serait assez fou pour plonger dans un jeu vidéo pendant, disons, 90 ans par exemple, si notre espérance de vie est d'un tel âge ?

On pourrait arguer qu'une civilisation X nous fait vivre dans une telle simulation : je vois difficilement comment une civilisation avancée pourrait être profondément immorale. Je postule sans trop de gêne qu'une certaine corrélation s'établit entre intelligence – et dans le raisonnement qui nous occupe je fais allusion à de très grands sauts dans l'intelligence – et éthique.

Le second questionnement : il est facile d'avoir des réflexions comme celle d'Elon Musk lorsqu'on a une vie relativement aisée ou une vie aisée, mais qu'en est-il des gens qui ont des vies absolument épouvantables, qui vivent dans la souffrance, etc. ? Est-ce qu'ils auraient vraiment choisi des personnages comme ça ? Ou pourquoi les leur imposerait-on ?

L'hypothèse de simulation dont il parle me semble être le passe-temps de gens privilégiés qui sont fascinés par la technologie, tout en étant un peu déconnectés de la réalité.

En fait, nous savons si peu de choses sur l'univers. La physique et la philosophie, entre autres, essaient de nous éclairer. J'ai plus souvent qu'à mon tour été en contact avec des « bogues dans la matrice », ce qui pourrait, croirait-on sans doute, me prédisposer à adhérer à une pareille théorie. Toutefois, par son caractère terriblement réducteur, je trouve qu'elle ne fait pas justice à notre magnifique univers. 

samedi 20 juillet 2024

Quand un poète joue à StarCraft : deuxième billet

Je ne peux pas croire que j'ai écrit le billet « Quand un poète joue à StarCraft » il y a bientôt deux ans. J'aurais plutôt misé sur six mois, un an !

Je ressors ça des boules à mites pour la simple et bonne raison que j'entrevois la possibilité d'une continuité. Toutefois, je ne peux pas en dire plus. 

Il appert que révéler un projet (ou ses détails ?), c'est potentiellement lui nuire. Si les gens nous accordent un crédit social pour une réalisation à venir, ce crédit social, qui pourrait nous satisfaire, réduit les chances que le projet se concrétise. En neurosciences, on dirait sans doute que le système de la récompense du cerveau s'est hâtivement activé. Où diantre ai-je lu ça ? Est-ce de l'ordre de la sagesse immémoriale ? Ou de l'étude scientifique la plus sérieuse ?

Dans tous les cas : j'en ai dit assez pour canaliser une volonté, pour clarifier mes idées, etc.

mercredi 14 septembre 2022

Quand un poète joue à StarCraft

J'amènerais d'abord l'idée que StarCraft, pour peu qu'on y joue sérieusement, est un e-sport, c'est-à-dire un sport électronique ; un sport de l'intellect. Passion. Investissement. Adrénaline. Organisation. Peaufinage de son aptitude. Compétition. Un sport, quoi.

Avant d'être un poète, j'ai donc joué dans les étoiles autrement.

Après tout, Ernest Hemingway n'a-t-il pas été pris de passion pour la boxe ? Et David Foster Wallace n'a-t-il pas éprouvé une passion analogue pour le tennis ? Quid de Jack Kerouac, avec le football ?

Et pour ceux qui, contrairement à moi, dresseraient une frontière entre les sports principalement physiques, et les sports principalement mentaux (tout sport, en vérité, dans des proportions variables, est un amalgame des deux — il me semble que le problème corps-esprit se trouve momentanément atténué dans la pratique sportive), je spécifierais que Daniel Tammet est visiblement féru du jeu d'échecs.

Mais qu'importe les classifications. Je veux surtout dire que je ne crois pas à l'homme unidimensionnel qui ne fait qu'écrire.

Du reste, entre seize et vingt ans principalement, je rêvais de devenir un joueur professionnel de StarCraft. J'étais certainement inspiré par Guillaume Patry, le champion du monde. Un peu plus vieux que moi. Québécois lui aussi. Le même prénom. Eh, ce n'est pas anodin, ça !

C'était un rêve de mon âge. Mais je rêvais plus encore, secrètement, d'être écrivain.

C'est à peu près à cet âge-là aussi que j'ai découvert une phrase de Mistral (dont je vais citer l'expression centrale de mémoire). Il parlait de cette engeance de jeunots habiles et passionnés qui sont des « wonderkids pouvant marcher vers tous les horizons », jusqu'à ce qu'ils ne puissent plus, justement.

Bien que l'écriture l'ait emporté, avec le recul de l'âge, j'ai envie de repartir sur la trace de cet autre rêve.

En m'intéressant au destin des Goethe, des Vian, des touche-à-tout, j'ai compris que le prix à payer pour exercer un large éventail d'activités, c'est de ne point pouvoir parvenir à un sommet dans toutes. Si tu fais plusieurs choses dans la vie, parvenir à seulement être bon dans plusieurs d'entre elles, it's actually good.

Premiers frissons

C'était une sacrée époque.

Ç'a commencé à l'adolescence. Cet ami qui insistait pour que j'y joue, à ce jeu, comme tous les autres jeunes types du quartier. Je ne comprenais pas cet engouement, il me révulsait quasiment. L'ami a fini par me convaincre. « Tu aimerais ça, c'est ton genre de jeu, je te jure ! » Telles furent à peu près ses paroles. Je me souviens surtout de l'intonation enthousiaste.

Mon papa possédait un Compaq Presario noir, doté d'un modem 33K si ma mémoire m'est fidèle — nous n'avions pas Internet haute vitesse —, ordinateur qui peinait à faire rouler le jeu.

Mais StarCraft, c'était immense, je m'en rendais compte, le jeu des échecs en technicolor, planté dans un univers de science-fiction, avec une certaine place pour la créativité.

Chobo. J'étais un chobo (초보). Mot coréen pour désigner un débutant. Même si j'avais eu un ordinateur plus puissant, je n'en aurais pas tout de suite exploité le plein potentiel dans les parties. Pour le néophyte que j'étais, ça allait.

Puis un jour, je suis allé chez un ami, tout près, qui avait une connexion Internet haute vitesse. Cela nous permettait de regarder des parties de progamers coréens. Bang ! L'illumination. J'insistais fréquemment auprès de cet ami pour qu'on regarde de ces matchs.

J'admirais la complexité des stratégies, l'esprit d'organisation, l'incroyable rapidité (les progamers de StarCraft, à cette époque, faisaient quoi, 250 à 300 actions par minute, déjà ?)

Ceux que j'ai admirés

L'un des premiers joueurs que j'ai admirés, c'était Guillaume Patry, comme je l'ai mentionné. Mais celui-ci semble s'être désintéressé de StarCraft. Et il n'avait pas l'effroyable rigueur des Coréens.

Mes héros ont été SlayerS_`BoxeR` (임요환 - Lim Yo-Hwan), Nal_rA (강민 - Kang Min), NaDa (이윤열 - Lee Yoon-Yeol) et iloveoov (최연성 - Choi Yeon-Sung) pour ne nommer que ceux-là. Je ne me souviens pas de la plupart des noms des progamers, mais des leurs, si.

Quatre génies à leur façon. Lim Yo-Hwan, le pionnier. Une légende du e-sport. Un cerveau immensément créatif. Kang Min, son homologue Protoss, était de ce genre-là, lui aussi, un créatif.

NaDa, quant à lui, me faisait l'effet d'être un scientifique. Son cerveau opérait sur un mode stellaire. Ses stratégies étaient particulièrement bien pensées. On le surnommait d'ailleurs  « Genius Terran ».

Enfin, iloveoov, une sorte de génie controversé. De plus, si mon souvenir est exact, il y avait un petit quelque chose de frondeur chez lui. Et il était si doué qu'on l'avait surnommé « Cheater Terran » : c'était comme s'il avait réinventé le jeu, en avait tordu les paramètres.

Quid d'ElkY, l'un des Européens ayant eu du succès ? Je ne l'ai jamais aimé. Je trouvais son jeu décousu. Mais au Poker (j'ai lu – je ne sais plus où dans l'immense bordel qu'est Internet – que l'après-vie, pour un joueur de StarCraft, c'est le Poker), il s'en est... bien tiré.

Et Flash ? Je n'aimais pas non plus. Il était arrivé sur la scène à une époque où, d'un point de vue créatif, le jeu me semblait s'être desséché. Certains des joueurs précédemment mentionnés avaient trouvé les premiers chiffres de la combinaison de cadenas que constituait le jeu ; Flash a trouvé les derniers numéros. Flash était « le meilleur » parce qu'il était assis sur les épaules de géants.

Cela dit, peu d'êtres humains m'ont impressionné comme les progamers de StarCraft.

Ben, c'est pas vrai, je pense spontanément à Rimbaud. D'ailleurs, BoxeR n'était-il pas le Rimbaud de StarCraft ?

Nostalgie

Je me suis demandé pourquoi j'écrivais ce texte, outre pour communiquer l'immense passion qu'a été ce jeu pour moi.

Je voulais par exemple parler de mes performances de l'époque. À quoi bon dire que j'ai déjà vaincu Guillaume Patry en 2vs2 ? Que j'ai déjà battu Fream (qui avait été le numéro 1 de Game-i, serveur d'entraînement des progamers et des joueurs les plus doués ?) Oui, vraiment, pour Fream, serait-ce nécessaire d'écrire là-dessus, considérant que pour la seule fois où je l'ai vaincu, on compte une bonne dizaine de fois où il m'a botté les fesses ? Il me dominait ridiculement.

Mon plus haut fait : joindre le clan IntoThe, composé presque exclusivement de Coréens, où l'on retrouvait au moins deux progamers : IntoTheRain et IntoTheRainbow.

Je peux parler de ces choses avec nostalgie, certes ; mais persévérer dans cette voie constituerait le summum de la ringardise. C’est du vent, tout ça. Ce qui compte, avec le recul, c’est ce que ça m’a appris.

Et par apprentissage, j'entends ce qui peut être transposé dans la vie.

Les apprentissages

J'ai appris grâce à ce jeu que je possède logique et créativité. Cet univers, c'est un formidable laboratoire intellectuel.

J'ai appris que jouer à StarCraft, c'est ultimement voir son cerveau en action, voir le cerveau d'autrui en action. J'ai vu des processus cérébraux différents des miens, ce qui est très instructif. On dirait qu'on voit les gens penser.

J'ai appris à développer mon sentiment d'efficacité personnelle. (Mon hypothèse : ce sentiment, qu'on dit propre aux domaines où on l'exerce, est selon moi contagieux de sphère en sphère ; je me demande si développer son sentiment d'efficacité personnelle dans une sphère ne favoriserait pas le fait de le développer ailleurs.)

J'ai appris que les joueurs talentueux sont légion. Les Coréens reconnaissaient ces niveaux : chojja (초짜) et chobo (초보), c'est-à-dire débutant (dans les deux cas, c'est exprimé de façon irrespectueuse) ; hasu (하수), joueur de faible niveau ; gosu (고수), joueur talentueux ; chogosu (초고수), joueur très talentueux ; et après, on entre dans toutes sortes de catégories dont je me souviens plus ou moins bien : amateur, amapro, semi-pro... puis progamer. Qu'en est-il de l'ultime joueur, celui qui, dans le monde entier, est dominant ? Il s'agit du Bonjwa (본좌). Or, des gosu et chogosu, donc des joueurs talentueux et très talentueux, il y en avait énormément. Sur un forum, une fois, probablement celui de TeamLiquid, j'ai lu à peu près cette phrase : « there are many unknown gosus in Korea » - il y avait donc une multitude de gens très talentueux, dans l'ombre, qui n'aspiraient peut-être même pas à devenir progamers. Je n'ai pas tardé à comprendre que, dans la vie, il en va de même : les gens talentueux sont légion.

J'ai appris des principes stratégiques. Plusieurs des principes de L'Art de la guerre, de Sun Tzu, s'appliquent à ce jeu (et à la vie en général). L'un de mes favoris (qui s'applique tellement bien à StarCraft) : « Lorsqu’un chat se tient à l’entrée du trou du rat, dix mille rats ne se hasardent pas à en sortir ; lorsqu’un tigre garde le gué, dix mille cerfs ne peuvent le traverser. »

J'ai appris le sens du timing (malheureusement, aucun terme en français ne traduit parfaitement cette idée de timing ici évoquée). Une stratégie peut être minutieusement élaborée, si elle n'est pas brillamment exécutée, en respectant séquences et secondes, eh bien c'est souvent foutu.

J'en ai appris énormément sur l'effort. Je n'ai jamais vu des bourreaux de travail comme les Coréens qui aspirent à devenir bons à un jeu vidéo (semaine de cent heures ?)

J'en ai appris au sujet de plusieurs autres champs d'intérêt. Entre les parties, j'adorais discuter de tout avec les autres. Ainsi, avec certains, j'ai discuté de langue française, de langues étrangères ; j'ai parlé de mathématiques, de physique (même si je suis absolument nul là-dedans) ; j'ai eu des conversations au sujet de la philosophie.

J'aimais beaucoup en apprendre sur ce que les autres faisaient dans la vie. Rafa, un ami que je tenais pour le meilleur joueur du Brésil, faisait un BAC en mathématiques appliquées à l'Université de São Paulo. Richard, un Français, rêvait de devenir polyglotte (aussi l'est-il devenu).

Pour mon meilleur ami de l'époque, ce jeu, comme les autres jeux, était l'occasion d'un repli sur lui-même ; moi, ça éveillait ma curiosité. Sur la montagne, je distinguais les autres montagnes alentour.

Paradis friable

Mais comme les autres joueurs de mon époque, j'ai été expulsé de l'Éden. Avec le temps va, tout s'en va... StarCraft II (jeu dans lequel je n'ai jamais autant embarqué ; auquel je n'ai jamais été très bon) s'est imposé comme successeur. C'est là que le progaming a poursuivi son cours.

Il fallait donc, un jour ou l'autre, quitter le paradis friable que constituait StarCraft.

Or, à l'heure des bilans, je suis forcé de constater que ce rêve-là ne s'est jamais pleinement concrétisé. Il était inusité, ce rêve, à l'époque. Je suis bien heureux de constater que le progaming a poursuivi sa forte progression. On retrouve aujourd'hui des Stephanie Harvey et des types comme Ninja. Je suis content qu'il y ait des plateformes comme Twitch. Bénis soient ceux qui font progresser cet univers.

Quant à moi, je dirais : aucun rêve n'est vain s'il t'apprend quelque chose. Ce jeu vidéo m'a jadis mis de la joie au cœur et a élargi mes horizons.

Et pour la suite, pour continuer d'alimenter le nerd en moi ? Je développe une passion pour l'intelligence artificielle. J'ai ainsi été enchanté de voir que StarCraft II (que j'aime beaucoup, tout de même) a fait l'objet d'une vaste recherche, chez DeepMind, qui a abouti sur AlphaStar.

Oh, et à tout prendre, c'est une bonne chose que ce rêve de jeu professionnel ne se soit pas matérialisé, je n'aurais sans doute jamais écrit, ou trop peu, ou trop tard. Je me vois plus en Dany Laferrière qu'en ElkY. Quand on vient de loin, il faut bien choisir sa route.

dimanche 3 mai 2020

La façon dont StarCraft est devenu populaire en Corée du Sud




C'était en effet un sacré concours de circonstances, cette crise économique, l'avènement d'excellentes connexions à Internet, le foisonnement des PC방, un jeu si accessible, mais avec tant de profondeur, rassembleur, une culture consciencieuse comme celle des Sud-Coréens, de laquelle ont émergé les progameuuurs...

J'admirais Lim Yo-hwan pour son intelligence gigantesque, son inventivité, sa créativité qui dépassait celle même des artistes, et son caractère qui frisait la noblesse. J'admirais également Lee Yoon Yeol, malgré son esprit plus carré, mais justement ses doigts suintaient la logique, c'était un génie, on l'appelait Genius Terran, avec raison. C'était Sun Tzu avec un visage de bébé. Choe Yeon-seong, pour sa part, était un phénomène: tellement doué qu'on le surnommait Cheater Terran. Il a révolutionné la macro-gestion: il produisait des bases et des unités avec une confondante abondance. Cela ne se peut pas, mais imaginez que l'un des joueurs ait plus que ses seize pièces promises aux Échecs, que son côté du plateau déborde, et qu'il lamine son adversaire. Je retrouvais la pureté logique d'un Lee Yoon Yeol, dans son jeu, avec en prime une sorte d'agressivité folâtre, et d'audace de la démesure: c'était comme si une espèce de King Kong tacticien un peu ivre était débarqué dans cet univers et n'avait fait qu'une bouchée des adversaires; ses armées, presque inexplicablement surdimensionnées, évoluaient en se jouant de l'ennemi. Pas étonnant que j'aie utilisé plus de mots pour rapporter sa folie des grandeurs.

Plus tard, il y eut Flash, l'arme ultime, dont je n'ai jamais su le vrai nom. Étais-je dans une phase où j'étais moins intéressé? Ce dernier, qu'on considère comme le plus grand du jeu, n'était à mon sens qu'une synthèse des trois génies avant lui. Ces derniers n'avaient plus l'impulsion sacrée ou l'énergie pour lui foutre une raclée.

Du reste, j'adorais Kang Min, alias Nal_rA, joueur Protoss. Il était le pendant d'Aiur de SlayerS_`BoxeR` (Lim Yo-hwan, mentionné au début du second paragraphe). Je trouve qu'il y avait une espèce de grandeur chez lui. Il avait une tête de chef d'orchestre. Il orchestrait des bizarreries stratégiques comme si de rien n'était. Dans une entrevue, il avait dit que ses plus grands atouts, ce sont son cerveau et ses mains. Sinon, GARIMTO, en voilà un autre qui en avait dans le buffet. Puis je m'enthousiasmais aussi pour le parcours de Guillaume Patry, car nous avons le même prénom, il était juste un peu plus vieux que moi, et il est Québécois, et il avait été au sommet, accomplissement qui était le signe indiscutable d'un grand talent...

lundi 13 février 2017

Ça, c'est un gros chef bandit !




Nous étions des joueurs à la même époque.

Pour ceux qui ne regarderaient pas jusqu'à la fin : l'histoire révélera qu'après les jeux vidéo, il est devenu multimillionnaire au Poker.

« Guess who's back, back again »

Eh bien, moi qui me croyais pourri et fini puisque trop vieux ! Ce n'était qu'une poudre de balivernes aux yeux.

J'avoue qu'après pratiquement cinq à six années sans investissement réel, je me demande bien comment je parviens à remonter la pente avec autant de facilité et d'intérêt.