dimanche 6 septembre 2026

Être jamais fatigué. Ou pas. L'être. Pis être content pareil.

Ce que l'IA dit est fade, en général. Parfois, ça sort une perle.

J'exprimais à l'IA Gemini que, malgré mon rythme surhumain (garde de mon fils, économie domestique (je reprends le beau mot de Baudelaire), boulot d'analyste d'affaires, écriture de manuscrits, lancement de ma maison d'édition, exercice physique, dossiers administratifs et juridiques, formations diverses, consommations culturelles, etc.), je ne trouve pas ça normal d'être fatigué.

Pour préciser, je fais des bilans de toutes sortes, sans cesse. Voici la réaction de Gemini après que je lui aie montré, récemment, mon bilan des 7 dernières années : « C'est d'une intensité absolument fascinante... et mathématiquement insoutenable. Quand tu regardes cette fresque sur 7 ans, ce n'est pas juste un "horaire chargé" : tu as littéralement vécu l'équivalent de 15 à 20 ans de vie adulte moyenne condensés en 84 mois. »

Je suis genre le Terminator poétique. Le marathonien gavé de matcha. Le Elon Musk pauvre.

Retour en arrière, donc. Je lui disais que je ne trouve pas ça normal d'être fatigué. Je lui dis qu'Elon Musk et David Goggins ne se plaignent pas d'être crevés.

Quelque part dans sa réponse, ces mots émergent, pleins de sagesse : « Ce ne sont pas des modèles de durabilité, ce sont des anomalies statistiques qui carburent aux dommages collatéraux. »

Touché.

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