Sans farce. C'est tout à fait elle. Une sacrée humoriste.
Si c'était seulement moi, ça ne serait qu'un petit accro ; ne m'a-t-elle pas habitué à pire ? L'auguste femme a également ghosté mon garçon de quatre ans. C'est là qu'un papa, en général, montre ses crocs.
Le 17 décembre, je lui écris :
« Cette année, je ne prévois pas aller à Laval. Je préfère célébrer chez moi. Amélie et toi êtes les bienvenues.
De mon côté, j’ai besoin que les déplacements ne soient pas toujours dans le même sens.
Le 17 décembre, je lui écris :
« Cette année, je ne prévois pas aller à Laval. Je préfère célébrer chez moi. Amélie et toi êtes les bienvenues.
De mon côté, j’ai besoin que les déplacements ne soient pas toujours dans le même sens.
Laisse-moi savoir. »
J'envoie un message sensiblement similaire à ma soeur. Toutes deux m'ignorent.
Pas d'accusé de réception. Pas d'engagement dans une démarche. Pas de « on va y penser. » Pas de contre-proposition.
Le silence le plus plat. Mais un mépris saillant.
Peu après Noël, un soir, l'indécence : publication en ligne des photos de son party privé, où un autre enfant est célébré.
Je ne demande pas la lune, pour mon fils. Juste un soupçon d'intérêt.
Contexte : Une fois mon fils né, elle aura mis presque deux ans à le rencontrer. Ma mère habite à moins de 15 km de chez moi. Sa famille belge, à mon fils, habite à 5 600 km, et a fait sa connaissance bien avant. C'est plus de 370 fois plus loin. N'est-ce pas aberrant ?
J'ai donc roulé mes manches et j'ai écrit à ma mère. J'ai mis les points sur les i. J'ai parlé de ses sabotages (dénigrement de mes rêves académiques, plus jeune). J'ai parlé de son absence de reconnaissance (je lui ai fourni l'impulsion pour vendre sa résidence, qui tombait en miettes, durant la pandémie). Je lui ai parlé, surtout, de sa propension à invisibiliser ses enfants.
Elle m'a traité ainsi, mais ne traitera pas Gabriel de la sorte.
Après mon message, elle m'a retiré de ses amis Facebook. Si ce n'est pas la preuve qu'elle tente d'invisibiliser, de ghoster les gens ?
J'envoie un message sensiblement similaire à ma soeur. Toutes deux m'ignorent.
Pas d'accusé de réception. Pas d'engagement dans une démarche. Pas de « on va y penser. » Pas de contre-proposition.
Le silence le plus plat. Mais un mépris saillant.
Peu après Noël, un soir, l'indécence : publication en ligne des photos de son party privé, où un autre enfant est célébré.
Je ne demande pas la lune, pour mon fils. Juste un soupçon d'intérêt.
Contexte : Une fois mon fils né, elle aura mis presque deux ans à le rencontrer. Ma mère habite à moins de 15 km de chez moi. Sa famille belge, à mon fils, habite à 5 600 km, et a fait sa connaissance bien avant. C'est plus de 370 fois plus loin. N'est-ce pas aberrant ?
J'ai donc roulé mes manches et j'ai écrit à ma mère. J'ai mis les points sur les i. J'ai parlé de ses sabotages (dénigrement de mes rêves académiques, plus jeune). J'ai parlé de son absence de reconnaissance (je lui ai fourni l'impulsion pour vendre sa résidence, qui tombait en miettes, durant la pandémie). Je lui ai parlé, surtout, de sa propension à invisibiliser ses enfants.
Elle m'a traité ainsi, mais ne traitera pas Gabriel de la sorte.
Après mon message, elle m'a retiré de ses amis Facebook. Si ce n'est pas la preuve qu'elle tente d'invisibiliser, de ghoster les gens ?
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