Je suis en train de me demander si je ne rendrais pas, tout simplement, l'accès à ce blogue public, comme avant.
Le tour serait joué.
Sinon, les médias nous apprennent la mort du poète Olivier Marchand (paix à son âme). L'article nous rappelle que le premier titre de la maison d'édition de l'Hexagone, qu'il a cofondé, était Deux sangs. Un recueil écrit avec Gaston Miron. Ce qui prouve qu'au Québec, les écrivains se publient souvent eux-mêmes. Et je ne vous parle même pas de VLB (paix à son âme) !
Le Devoir indique d'ailleurs que L'Hexagone, à l'origine, n'était qu'un projet d'amateurs.
Je me demandais s'il serait pertinent d'inaugurer La Fleur blindée, en temps et lieu, avec ma traduction des 154 sonnets de Shakespeare. Déjà, ce n'est pas à proprement parler ma poésie – je ne suis qu'un entremetteur, un passeur, un messager.
En regardant autour, parfois, on trouve l'audace qui n'a pas manqué à d'autres.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire