Le billet du 8 août se concluait par ces mots : suite et conclusion.
Kind of.
Quand j'avais bouclé ce billet, étant passé par une recherche dans tous les calepins que j'avais trouvés jusque-là, je ne pensais pas faire mieux.
J'avais donc retrouvé 98 des traductions « sur papier », parmi les 154.
Depuis quelques jours, je reluquais les cahiers Hilroy (formats 24.1 cm x 15.2 cm, et 26.6 cm x 20.3 cm), que j'ai toujours appelés cahiers Hibou, dans le haut de mon garde-robe.
J'ai décidé de les parcourir en trouvant un compromis entre rapidité et minutie. Les pages défilaient... défilaient... puis rien.
Jusqu'à ce que je trouve ces trois vauriens !
Les sonnets 27, 28 et 149. Tous dans un cahier Hilroy rouge de format moyen.
(J'exclus de ce mince groupe le sonnet d'ouverture de Roméo et Juliette, que j'ai lui aussi retrouvé, et qui était dans un autre cahier.)
J'ai donc retrouvé 101 des 154 sonnets dans le papier.
Supposons que j'aie traduit 10 % des poèmes à l'ordinateur – je sais que j'en ai traduit un maigre nombre à même le traitement de texte – et que j'en aie traduit 5 % sur des feuilles quelconques ou jetées (j'ai le souvenir d'avoir écrit des poèmes de mon cru à l'endos de reçus, aussi des sonnets pourraient-ils avoir été traduits avec la même pauvreté de moyen matériel), cela représente 15 % de ma production : soit 23 poèmes. Vingt-trois poèmes qui seraient introuvables. Ce qui en laisse 131 sur 154.
Si l'on soustrait de ce nombre les 101 retrouvés, je pourrais potentiellement en retrouver une trentaine encore.
Qui sait, un jour ?
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