L’acte le plus révolutionnaire, dans une ville qui nous appelle avec ses tendresses, ses maîtresses, ses mairesses, ses petits trottoirs luisants de pluie, ses sourires diffus, son air électrique, ses cafés, surtout ses cafés, ses chics ou crasseux cafés, ses cafés remplis de quidams et de dames, c’est de rester chez soi. L’acte le plus révolutionnaire, c’est de s’enfermer à clé, et d'éprouver le bonheur d’être casanier.
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